La liste des réservations, filtrable par soirée et par statut.
Deux spectateurs assis dans la salle du Red Comedy Club, éclairés de rouge, leur billet affiché sur leur téléphone.
Le pointage des spectateurs, le soir du spectacle.
Les bons cadeaux et leur suivi jusqu’à la facturation.
La facturation, qui part seule une fois la soirée close.

Le premier appel

Un site qui ralentissait, une caisse qui doublait

Alexandre est venu sur recommandation, avec une liste de symptômes plutôt qu'un cahier des charges. Chaque fonction nouvelle avait été ajoutée à WordPress sous forme d'extension, et l'empilement avait fini par peser sur tout le reste.

01

Le site ralentissait

Billetterie, calendrier, bons cadeaux : trois extensions de plus à charger à chaque visite, pour un site qui vend ses places en ligne.

02

Des billets encaissés deux fois

Un même paiement passait deux fois. À chaque fois, il fallait le repérer, rembourser, et s’expliquer avec le spectateur.

03

Tout se refaisait à la main

Le pointage sur papier, les comptes rendus dans une grille Excel tenue à la main, soirée après soirée.

Ce que le cadrage a montré

L’équipe passait plus de temps en back-office que sur le spectacle

On s’attendait à un problème de billetterie. Le cadrage a montré autre chose : préparer une soirée depuis l’administration prenait plus de temps que de s’occuper du spectacle lui-même. La billetterie n’était que la partie visible.

Une fois les tâches listées une à une, la part automatisable est apparue bien plus large que ce qu’on nous avait décrit. C’est ce constat qui a défini le périmètre, pas la demande initiale.

L’arbitrage

On garde ce qui marche, on remplace ce qui bloque

Le site et le paiement faisaient leur travail. Ce qui coinçait, c’était la couche posée par-dessus, qui tentait un métier qu’elle ne savait pas faire.

Ce qu’on a remplacé

  • EventTicket et les extensions de billetterie
  • EventCalendar et la gestion des soirées
  • La grille Excel des comptes rendus

Ce qu’on a gardé

  • WordPress, pour le site public
  • WooCommerce, pour l’encaissement
  • Les habitudes de l’équipe

Ce qu’on a livré

Une application métier, quatre fonctions, six semaines

Le site reste le site, la caisse reste la caisse. L’application relie le tout et fait le travail que personne n’avait envie de refaire à la main.

Billetterie

Les soirées, les places et les réservations au même endroit, reliées à la caisse.

Pointage

Les spectateurs se pointent à l’entrée depuis un écran, plus sur une liste papier.

Bons cadeaux

Émission, suivi et consommation, jusqu’à leur sortie des comptes.

Facturation

Les factures se produisent et partent seules une fois la soirée close.

Billetterie, pointage, bons cadeaux, factures : avant, tout était éparpillé. Aujourd’hui, tout passe par un seul outil et les factures partent toutes seules. On gagne jusqu’à 10 heures par semaine en gestion, et on les passe sur le spectacle.
Alexandre ObertiGérant du Red Comedy Club

Sur ce projet

Les questionsqu’on nous pose

Les quatre qui reviennent à chaque fois qu’un dirigeant se reconnaît dans ce cas. Si la vôtre n’y est pas, elle tient en trente minutes.

Comment se chiffre un projet comme celui-là ?

En deux temps. Le cadrage est payant et donne un périmètre écrit, un calendrier et un montant ferme : à ce stade, vous savez exactement ce que vous achetez. La réalisation suit, et son prix dépend du nombre de fonctions et des outils à relier — une billetterie branchée sur une caisse existante ne coûte pas ce que coûte un outil qui remplace tout. L'audit de trente minutes suffit à vous donner l'ordre de grandeur de votre cas.

Et si ça n’avait pas marché ?

Le dernier versement n'est dû qu'une fois l'outil testé et validé par vous. Avant lui, le cadrage a déjà posé par écrit ce qui doit être livré : on ne découvre pas le périmètre en cours de route, et vous ne payez pas le solde d'un outil que vous n'avez pas vu tourner.

Nous ne sommes pas sous WordPress. Est-ce transposable ?

Oui. Chaque projet est construit sur mesure à partir des outils dont vous disposez déjà — ici WordPress et WooCommerce, ailleurs une caisse, un CRM ou un tableur. Ce sont les flux à relier qui changent, pas la méthode : on regarde ce qui marche, on le garde, et on remplace le reste.

Qui maintient l’outil aujourd’hui ?

Nous. L'abonnement mensuel couvre l'hébergement, la maintenance de l'application et du site, les cas particuliers qui apparaissent à l'usage et les petites évolutions. Le Red n'a personne à recruter pour faire tourner son outil.

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